Au delà des baobabs... et des vaches sacrées

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lundi 9 avril 2012

Ethiopian Rural Household Survey : aide alimentaire en Ethiopie

Désormais je m'intéresse à l'impact de l'aide alimentaire sur la production locale. En effet de nombreux auteurs ont dénoncé les effets désincitatifs possibles de l'aide sur les agriculteurs locaux. En effet, l'apport de nourriture gratuite pourrait réduire les prix des denrées sur le marché et donc réduire le profit des agriculteurs. Toutefois les quelques études menées semblent montrer une absence d'effets. Les résultats obtenus dépendent aussi de niveau auquel on étudie les effets. Les effets macro et micro ne sont pas les mêmes. Certains auteurs trouvent même au niveau macro économique des effets positifs à moyen terme (courbe en J de la production).

Je m'attèle à ce sujet sur des données éthiopiennes mais pour le moment le principal souci n'est pas une absence ou une présence d'effet mais plus de savoir comment convertir les quantités en kilogramme. En effet la plupart des unités locales sont des unités de volume qui sont difficilement convertibles en kilogramme et dont la conversion n'est pas unifiée au sein du pays !

Plus de résultats quand j'aurais résolu ces problèmes.

7th Annual Conference on Economic Growth and Development

Suite à mon stage, j'ai proposé un papier décrivant la méthode et les résultats obtenus à la 7th Annual Conference on Economic Growth and Development. Je me suis intéressée à l’impact de l’augmentation des prix des produits alimentaires sur le bien-être des ménages en Inde.

En Inde, les prix des produits alimentaires ont cru plus vite que celui des produits non alimentaires depuis 2008. L’affaiblissement du pouvoir d’achat induit par cette augmentation a toutefois affecté les ménages indiens de façon différenciée. Dans le cadre du Centre de Sciences Humaines de Delhi, j'ai étudié en particulier les déterminants de la vulnérabilité des ménages face à une augmentation simulée des prix alimentaires. Une estimation des élasticités-prix de la demande m'a permis de quantifier l’impact de cette variation en termes de bien-être. L’étude utilise les données indiennes de l’enquête NSS "Dépenses de Consommation" (61ème publication).

Mon papier a été retenu et j'ai donc présenté mes résultats à la conférence et assisté à de nombreuses autres présentations souvent très intéressantes ! Voir le planning de cette conférence. Suite à cela, je me suis décidée : mon avenir professionnel sera la recherche en économie du développement !!!

vendredi 3 juin 2011

Le Népal en images et commentaires

Il y a deux catégories de choses à faire au Népal : visiter et contempler. Tout d'abord visiter les lieux historiques de la vallée de Kathmandou (nous vous conseillons vivement de suivre les walking tour du Lonely Planet qui sont très bien faites), au programme, Kathmandou, Patan, Bhakthapur et Boudhanath. Les trois premières étaient des anciennes villes indépendantes royales construites un peu sur le même schéma : un Durbar Square avec de beaux monuments, un palais royal et la ville tout autour. En voici quelques photos :

Budhanath est quant à lui un monument boudhiste (comme son nom l'indique). C'est la plus grande stupa hors du Tibet. Datant de temps immémoriaux (on ne sait pas exactement quand elle a été construite) ce monument est assez impressionnant avec les drapeaux de prières qui volent au vent. On retrouve sur cette stupa les yeux de ??? (je ne sais pas qui). La ville de Kathmandou a aussi quelques plus petites stupas tout aussi jolies mais souvent envahies de pigeons qui crottent sans gêne sur le plâtre blanc de la stupa ce qui n'est pas très beau

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La contemplation c'est bien sûr celle de l'Himalaya. Malheureusement, en tant que grandes montagnes elles arrêtent un peu trop bien les nuages et c'est difficile d'avoir une vue complètement dégagée sur l'Himalaya (bon ça doit exister de temps en temps vue les cartes postales qui sont vendues). L'Himalaya est vraiment impressionnante et domine les vallées et autres collinettes (à 1500-2000 mètres d'altitude). Par contre elles ne sont pas si enneigées que ça en été. Comme m'expliquait Thomas le seuil de neige éternelle pour l'Himalaya est autour de 7000 mètres, ce qui peut se comprendre vue que dans les vallée le climat est plutôt sub-tropical (letchis, canas de toutes les couleurs, mangues, bougainvilliers...).

Ensuite accessoirement vous pouvez aussi prévoir quelques balades : aller voir la grotte de Bandipur, monter à la pagode de la paix à Pokhara, continuer jusqu'à Bundhi en mangeant des Bounty, faire le tour du lac de Pokhara, aller aux gorges de la rivière Seti. Vous pourvez aussi (si vous n'êtes pas découragé par les montées) faire du vélo.

La sécurité dans les aéroports népalais... ou comment faire semblant d'être très vigilant

Pour rentrer dans l'aéroport de Kathmandou, il faut tout d'abord montrer son billet et son passeport. Pas question de rentrer sans billets (c'est la même chose en Inde, d'où la nécessité d'avoir bien imprimé son billet électronique aller et retour sinon c'est la galère...).

Ensuite on enregistre les bagages et on obtient la carte d'embarquement. Jusqu'ici rien de très particulier. C'est à partir de là que les choses se compliquent. Tout d'abord il faut passer les rayons X pour les bagages en cabine (dans ce cas il vaut mieux être une femme : temps d'attente 1 minute contre 30 pour Thomas). Une fois passer les rayons X, une femme nous "fouille" le corps et les bagages à main (au cas où en 5 mètres on ait réussi à introduire quelque chose de dangereux dans le sac). De toute façon la fouille des sacs est très sommaire quand on est européen (juste : - Vous avez des ciseaux ? - Non. - C'est bon alors !) mais beaucoup plus longue ppour les SAARC (les pays d'Asie du Sud en gros) où là le moindre objet est regardé avec suspicion...

Après salle d'attente, où on poireaute bien longtemps car l'avion a une heure de retard. Ensuite nouvelle salle d'attente pour attendre le bus qui nous amène à l'avion. Avant de rentrer dans le bus nouvelle fouille du sac et du corps. On monte dans le bus, on fait 20 mètres et on se retrouve au pied de l'avion pour... et oui ! une nouvelle fouille du sac et du corps (on ne sait jamais ce qu'il pouvait y avoir dans le bus). En définitive 4 examens du sac peu efficaces pour pouvoir rentrer dans l'avion.

Voilà, vous serez prévenu il faut rester stoïque quand on prend un avion à Kathmandou.

mercredi 4 mai 2011

Le cricket pour les nuls

Thomas me reprochant le fait que mon blog devient un album photo, voici quelques mots pour votre plus grand bonheur je l'espère.

Comprendre le cricket en peu de temps :

Le cricket est un jeu d'origine anglaise qui se joue à 22 : deux équipes de 11 joueurs. Le but est de marquer le plus de points possibles (en tout cas plus que son adversaire) et de "wicketter" les adversaires. Le stade est circulaire et assez grand.

Le cricket se déroule en deux phases, les équipes sont une fois "batter" et une fois "bowler". C'est quand l'équipe est "batter" qu'elle peut marquer des points, c'est quand elle est "bowler" qu'elle peut "wicketter" (c'est-à-dire éliminer) ces adversaires.

L'équipe qui lance la balle (bowl) a pour but d'empêcher l'autre équipe de marquer. Pour cela elle doit lancer la balle de façon à gêner le plus possible le batteur adversaire tout en respectant certaines règles : le lancer doit se faire le bras tendu, le lancer doit avoir lieu sans dépasser une certaine ligne... Le batteur a lui la tâche de renvoyer avec sa batte la balle le plus loin possible de façon à pouvoir marquer des points. Trois cas sont possibles : soit il envoie directement la balle hors du cercle du stade (6 points), soit la balle touche le bord du cercle avant que l'équipe adverse n'ait pu l'attraper (4 points), soit il fait des allers-retours sur une piste avec son coéquipier et marque un point à chaque aller avant que la balle ne retourne au lanceur.

Pour wicketter il y a aussi trois façons : soit la balle fait tomber le petit truc qui est derrière le batteur sans que le batteur n'ait réussi à toucher la balle, soit le lanceur récupère la balle avant quand les batteurs adverses sont en train de courir et n'ont pas regagné les zones de sécurité, soit les coéquipiers du lanceur rattrapent la balle renvoyée par le batteur avant qu'elle ne touche le sol.

Le nombre de lancers dépend des règles choisies mais les matchs même s'ils ne demandent pas d'effort soutenus sont fatigants car très longs (8 heures environ).

Cette année la coupe du monde avait lieu en Inde et c'est l'Inde qui malgré des poules compliquées a gagné la coupe. La demi-finale a été plus tendue que la finale car elle se jouait contre le Pakistan et ce match revêtait donc un aspect particulier : c'était la première rencontre entre les deux équipes depuis les attentats de Mumbai en 2008. C'était d'ailleurs aussi la première fois que les joueurs pakistanais jouaient sur le sol indiends depuis 2008. Cette rencontre a aussi servi de prétexte pour une rencontre entre les dirigeants indiens et pakistanais pour une réouverture du dialogue et du processus de paix.

En tout cas je suis une très mauvaise pronostiqueuse, à chaque fois que je pariais sur la victoire d'une équipe elle perdait ! Maintenant c'est la coupe d'Inde, des rencontres entre les Etats.

mardi 3 mai 2011

Pour Alice et la maman de Thomas, quelques photos de Bombay

Voici quelques photos de Bombay et du Rajasthan en vrac ( vous de devinez quelles sont celles de Bombay et quelles sont celles du Rajasthan... pas très compliqué !). Un grand merci à Valentin dont la plupart des photos sont de lui.

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et pour finir une jolie photo :

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Bombay est une ville charmante, avec une véritable architecture. La brise marine aide à supporter la chaleur mais alourdir un peu l'air. Les rues sont beaucoup plus étroites que celles de Delhi, certains bâtiments datant de l'ère coloniale sortent directement de la période victorienne, on se croirait à Londres ! Par contre Bombay est une ville qui grouille de monde et d'Indiens qui n'ont jamais vu d'Européenne en jupe... Par contre il y a peu voire pas de monuments plus anciens, juste un temple pour Krishna (voir photos à trois têtes) sur l'île Elephanta. Pour arriver à cette île, le rafiot à moteur que nous avons pris a slalomé entre les gros pétroliers me faisant à un moment une grosse frayeur !

Nous avons bien profité de nos trois jours à Bombay et Thomas et ses amis des jours dans le Rajasthan.

samedi 5 mars 2011

Le Kérala dans tous ses états

La pêche :

Les montagnes et la nature :

Les backwaters :

Les transports en commun :

La plage :

Les églises :

mercredi 9 février 2011

Lavage de voiture...

Pour ceux qui trouvent que mémé Dédé lave trop sa voiture, venez en Inde.

Et oui les Indiens sont les champions du nettoyage de voiture. Chaque matin, ils astiquent leur voiture ou celle dont ils sont le chauffeur. Il ne faut pas qu'il reste une seule once de poussière. Là on se dit qu'il vaut mieux que l'eau du robinet ne soit pas potable, sinon ça ferait vraiment du gâchis énorme d'eau. Les Indiens peuvent se lever tôt pour laver leur voiture. A 6h30 du matin il y a déjà du monde en train de nettoyer ces chères berlingues.

La question est pourquoi tant laver sa voiture alors qu'à côté ils n'ont pas l'air de se laver les cheveux régulièrement ?

Il ne faut pas oublier que la voiture est un signe très visible de richesse. Facteur important dans un pays avec de telles disparités. Avoir une voiture montre que l'on n'est pas pauvre. Cela explique aussi l'échec total de la Tata Nano. A acheter une voiture il faut au moins que celle-ci soit un peu chère sinon adieu signe extérieur de richesse. Du coup (et oui papa même à l'écrit je mets du coup), il faut pomponner sa voiture. Avoir une voiture sale, quel mauvais signal, autant ne pas en avoir.

Amritsar : lieu sacré des Sikhs

Amritsar est connue pour deux choses : son temple d'or et son jardin.

Le temple d'or ressemble à ça de jour : temple

et à ça de nuit : nuit

C'est le lieu sacré de Sikhs. Pour y rentrer, il faut être pieds nus, se purifier (laver) les mains et passer dans le pédiluve. Étant attentionné l'eau du pédiluve est tiède, ce qui est assez agréable quand il ne fait pas très chaud. Une fois à l'intérieur, une cour marbrée entoure un lac au milieu duquel se trouve le temple à proprement parler. Pour entrer dans le temple, il faut faire la queue. En fait il y a deux files, une express pour juste faire une prière rapide et une offrande un peu bizarre (on n'a pas tout compris au trafic de nourriture dans des feuilles de palmiers auquel on a assisté, par contre les poissons du lac eux ont l'air de connaître les endroits stratégiques pour recevoir de la nourriture) et une plus longue pour les prières complètes : on peut s'arrêter voir les religieux qui lisent en chantant le livre sacré, s'allonger devant eux pour recevoir leur bénédiction... Et bien sûr nous avons pris la mauvaise file.

Pour ceux qui ne souhaitent pas faire la queue, il existe le long de la cour des petites pièces avec des sortes de gourous qui lisent eux aussi le livre sacré. Les plus pieux vont aussi se purifier dans l'eau (très sale) du lac. Les hommes à la vue de tous, les femmes dans deux bâtiments protégés des regards mal-intentionnés.

Il paraît que le temple d'or est magnifique au coucher du soleil car il rayonne. Malheureusement, continuant dans la lancée du Taj Mahal, il faisait couvert et nuageux donc pas de véritable coucher de soleil. Mais nous y sommes retournés de nuit pour voir. Les éclairages sont très beaux (ce que ne rend que très partiellement la photo) et Thomas a eu une crise mystique - nous avons donc fait deux fois le tour du lac, Thomas plongé dans ses méditations, le tout au rythme d'une procession religieuse chantant des trucs religieux.

Entre la visite de jour et celle de nuit nous sommes allés dans le jardin. Jardin à l'allure banale mais à l'histoire chargée. En 1919, un rassemblement de 20 000 Indiens se forment dans le jardin pour protester contre une nouvelle loi anglaise. La réponse des autorités anglaises ? Un bain de sang monstrueux : feu à volonté sur la population faisant 379 morts (pour à peu près autant de balles tirées), des noyés (il y avait un puits) et de nombreux blessés. Les Anglais bloquaient la seule issue de secours... Désormais le jardin est paisible, quelques plaques en souvenirs, des traces de balles dans les murs en illustration et en plein milieu un œuvre érigée pour le souvenir que voici : parc

Sinon il y a aussi des Indiens. gens_am

Mais pour aller à Amritsar, il faut prendre le train. En seconde classe, c'est assez confortable. Les trains plus larges qu'en France comptent des rangées de 5 sièges (3 d'un côté, 2 de l'autre). Par contre les vitres sont recouvertes d'une sorte de plastique pour empêcher à la saison chaude de laisser entrer le soleil. Malheureusement, cela empêche aussi de voir l'extérieur. Dans les trains indiens, on passe son temps à manger car le prix du billet inclus une bouteille d'eau, un petit-déjeuner (nous sommes partis à 7h00 du matin) et un en-cas salé de 10h00 du matin sachant qu'on arrive à destination à 13h00. Pour ça c'est mieux que la SNCF. Par contre niveau annonce de la prochaine gare, il vaut mieux connaître... Le volume sonore de l'annonce est tel que le vol d'une mouche empêche de l'entendre. Au retour nous avons pris le train de nuit. Déjà, les indications dans la gare d'Amritsar sont nulles. Nous avons quand même eu le train. Les draps, couverture et taies d'oreiller sont propres... mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour se dire qu'on ne va pas attraper de puces mais qu'il faudra bien se laver en rentrant. Le seul problème (hormis Thomas qui ronfle) dans le train de nuit c'est que c'est plein d'Indiens et le matin quand l'Indien est réveillé, il ne se préoccupe pas du fait que toi tu dors. Non, l'Indien parle mais ne murmure pas, bouge dans tous les sens sans faire attention à ne pas faire de bruit. En un mot l'Indien s'occupe de lui mais pas des autres.

Nous avons aussi eu de la chance, nos deux trains étaient à l'heure (au départ et à l'arrivée).

vendredi 28 janvier 2011

Où sont les femmes ?

On ne voit pas les indiennes, ou peu, dans les rues de Delhi.

En effet, dans la rue si on s'amusait à compter ce ne serait pas 53% d'hommes qu'on aurait mais plutôt 75%... Certes le déséquilibre entre le nombre de femmes et d'hommes peut, en partie, expliquer cette constatation mais ce n'est pas tout. Et oui, les femmes indiennes ne semblent pas sortir de chez elles. Les seuls endroits où il est certain de pouvoir rencontrer une femme indienne sont les champs. Dans le Rajasthan en tout cas, ce sont les femmes qui s'épuisaient à la tâche agricole. Pas un seul homme dans les champs. Eux étaient plutôt en train de tenir la petite boutique du village où il n'y a pas grand chose à faire sauf regarder les voitures passer et discuter avec son voisin de boutique qui vend les mêmes choses.

C'est bien dommage de ne pas voir plus de femmes, car leur saris colorent si bien les rues poussiéreuses de Delhi (ou même des villages du Rajasthan). Il est vrai que les indiennes (surtout la jeunesse) ont troqué leur saris pour des habits plus occidentaux (notamment les pantalons) mais pas encore complètement et les jours de fête (comme le Republic Day) elles ressortent leurs plus beaux saris.

Mais peu de femmes indiennes dans la sphère publique a une avantage et fait de l'Inde une exception pour une chose. En Inde les queues pour aller aux toilettes sont plus longues chez les hommes que chez les femmes !

Mais ce n'est pas la seule catégorie de la population que l'on ne croise pas facilement dans les rues. Les enfants aussi sont assez absents. Certes le matin on peut croiser les écoliers dans leur uniforme en route par bande vers le collège. Mais peu d'enfants plus jeunes. Il vaut mieux d'ailleurs vu la circulation de Delhi. Les seuls enfants que l'on croise à n'importe quelle heure sont ceux des "slums". Ils vous attendent aux feux rouges pour vous faire pirouettes, ventes ambulantes ou simplement la manche.

Mais à y regarder de plus près, ces enfants n'ont que le corps d'enfants, un corps d'ailleurs assez maltraité qui ne doit pas se nourrir tous les jours convenablement (au moins un quart de la population urbaine indienne souffre toujours de malnutrition, la proportion monte à 40% dans les zones rurales). Ils ont des têtes de vieux et des regards de personnes ayant vécus mille choses pas forcément joyeuses qui les ont vieillis prématurément.

Sinon pour voir des enfants et des femmes, il suffit d'aller le week-end dans les parcs de Delhi, havre de verdure qui permet de sortir des klaxons et de la poussière. Toutes les familles indiennes semblent s'y rendre pour jouer au criquet, au freesbee ou juste pique-niquer.

PS : l'agenda du week-end du 29 au 30 : samedi en route pour Amritsar pour voir le temple d'or, dimanche dodo car on revient en train dans la nuit du samedi au dimanche. Enfin moi dodo et Thomas finale de l'open d'Australie (raison pour laquelle on revient par le train de nuit, une autre raison étant à part le temple d'or il n'y a rien à Amritsar).

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